Intervention et maintenance
Ordres de travail, relevés, comptes rendus, photos horodatées. La saisie se fait sur place, hors connexion, et remonte seule, pas le soir, de mémoire, sur un poste partagé.
Suivi d’interventions, pointage, contrôle qualité et équipements connectés : nous développons des applications métier adaptées aux conditions de travail. Selon les usages, elles fonctionnent hors connexion et échangent leurs données avec l’ERP et les outils de supervision.
01 / USAGES
Énergie, BTP, production, réseaux, maintenance : les métiers diffèrent, les contraintes se ressemblent. L'outil doit fonctionner dans les conditions réelles du travail, et la donnée qu'il produit doit servir au-delà de la saisie.
Ordres de travail, relevés, comptes rendus, photos horodatées. La saisie se fait sur place, hors connexion, et remonte seule, pas le soir, de mémoire, sur un poste partagé.
Pointage, traçabilité de lots, contrôles, non-conformités. La donnée alimente l'ERP et les indicateurs : elle cesse d'être une pile de formulaires que personne n'exploite.
Habilitations, demandes d'accès, validation des interventions sur des infrastructures sensibles. Un accès mal tracé n'est pas une gêne administrative : c'est un risque d'exploitation et de sécurité.
Capteurs, automates, compteurs, passerelles : la télémétrie et le pilotage rejoignent les outils des équipes, avec la supervision du parc livrée en même temps que l'application.
02 / MÉTHODE
Les ateliers et essais portent sur les tâches, les terminaux, la connectivité et les échanges avec le SI. La recette vérifie les situations normales et les cas de reprise après perte de réseau ou erreur de saisie.
Nous commençons sur site, pas en salle : le processus vécu diffère toujours du processus documenté, et c'est le vécu qui décide de l'adoption.
Les données sont stockées localement puis synchronisées avec le serveur. Nous définissons avec le métier les règles de conflit, l’ordre des événements et la reprise des envois après une coupure, puis testons ces situations sur le terrain.
ERP, GMAO, référentiels, SSO. La valeur d'une donnée terrain se réalise quand elle arrive, fiable, dans les systèmes qui pilotent, sinon elle crée une deuxième vérité.
Terminaux, comptes, formation, montée en charge progressive site par site. Un déploiement industriel est un projet en soi, pas une pièce jointe du développement.
La maintenance couvre les correctifs, les évolutions et l’adaptation aux versions des systèmes mobiles selon le périmètre convenu. La supervision permet de suivre les incidents et les échanges avec les équipements.
03 / EXIGENCES
Gants, luminosité, bruit, zones blanches : l'interface se conçoit pour la pire condition d'usage, pas pour la démonstration en salle.
Compagnons, intérimaires, sous-traitants, techniciens : l'aisance numérique varie énormément. L'outil doit être utilisable sans formation longue.
Horodatage, géolocalisation, journal des modifications : sur un contrôle réglementaire ou un litige, la donnée terrain devient une pièce.
Une panne d'outil terrain arrête des équipes entières. Supervision, alertes et procédure d'incident font partie du produit, pas d'une option.
04 / PREUVES
Enedis, Léon Grosse et Digital Electric : des applications qui relient les équipes terrain, les équipements et les systèmes d’information.

EnedisDigitaliser les accès au réseau électrique et le suivi des interventions.

Léon GrosseSaisir les heures sur chantier et les relier au système d’information.

Digital ElectricPiloter les équipements électriques et comprendre leur consommation.
REEL · De Dietrich · Saint-Gobain · Bosch · Énergie Côté Sud
05 / QUESTIONS
Non, c'est une donnée d'entrée. L'outil se conçoit pour être utilisable sans accompagnement : gestes larges, peu d'écrans, vocabulaire du métier. L'adoption se mesure, et elle se travaille.
Oui, c'est le cas courant. Ce qui détermine la charge n'est pas la marque du système mais l'état réel de ses API et de ses référentiels : nous le vérifions au cadrage.
L’application conserve les données nécessaires dans une base locale et prépare une file d’envoi vers le serveur. Les règles de priorité, de synchronisation et de résolution des conflits sont définies selon les opérations métier, puis vérifiées lors des tests de coupure et de reconnexion.
Avec elle quand elle existe : le partage des rôles s'écrit au cadrage. Sur des sites industriels, la DSI a rarement les moyens de porter seule un outil terrain : nous complétons, nous ne remplaçons pas.
C'est un choix métier, pas un détail technique : qui gagne, qui est prévenu, ce qui se fusionne. Nous posons ces règles au cadrage avec vous, puis nous les implémentons explicitement : un conflit résolu en silence est une donnée fausse.
La maintenance prévoit la veille sur les évolutions iOS et Android, les essais de compatibilité et les mises à jour nécessaires. Le calendrier tient compte des exigences des stores et des conditions de déploiement de votre parc.
Oui, c'est même fréquent : l'outil a été développé il y a des années et plus personne ne sait le modifier. L'audit dit ce qui est tenable ; la reprise suit un protocole écrit.
Oui : applications, passerelles, télémétrie et supervision de parc : voir notre page IoT. Sur un site industriel, l'application et l'équipement forment un seul système : il lui faut un seul responsable.
Industrie · Énergie · BTP · Intervention · Traçabilité · IoT
Décrivez les opérations, les terminaux, les conditions de connexion et les systèmes en place. Nous préciserons les usages prioritaires et les intégrations à étudier.
Cadrer un outil terrain